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Comment gagner de l’argent ?
L’argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue. Gagner au loto étant une probabilité très réduite, le business reste le meilleur moyen honnête d’obtenir des revenus importants.
Encore des conseils pour gagner de l’argent ?
La première réaction lorsqu’on lit un article sur les moyens de gagner beaucoup d’argent, est de penser pourquoi le rédacteur ne fait pas fortune avec ses propres conseils.
Il est vrai que l’on trouve souvent sur Internet des sites qui proposent de gagner de l’argent avec des systèmes plus ou moins légaux. Cependant, il n’est pas absurde de conseiller quelqu’un sur les moyens de faire fortune sans pour autant faire fortune soi-même. En effet, quel que soit le conseil promulgué, aucun ne donnera une astuce pour faire fortune sans effort. Toutes les solutions sérieuses qui permettent de gagner de l’argent ont un point commun : Elles nécessitent un travail acharné, une bonne dose d’intelligence et d’opiniâtreté. De plus, pour gagner de l’argent, il faut vraiment désirer en avoir.
Voila pourquoi le rédacteur du présent article peut se permettre de promulguer des conseils précieux sans pour autant avoir envie de les suivre lui-même.
Ces choses étant dites, voyons maintenant par quels moyens on peut réussir à monter une affaire destinée à vivre aisément, et même, pour les plus talentueux, à faire fortune.
Trouver l’activité qui générera des revenus :
Une technique classique consiste à observer le cheminement des personnes qui ont réussi à se créer des revenus et un patrimoine important en quelques années.
Nous mettrons de coté tous les moyens artistiques qui par définition nécessitent un don ou au minium des capacités artistiques qui ne peuvent pas s’acquérir rapidement. Faire fortune en écrivant un best seller, en chantant un tube musical ou devenir un peintre dont les tableaux s’arrachent dans le monde entier n’est pas à la portée de tout le monde.
Faire des affaires dans le service ou la vente de produits est donc plus accessible au commun des mortels.
Trouver une idée nouvelle de produit ou de service est certainement la démarche intellectuelle la plus difficile qui existe. Aucune école, aucun livre, aucune formation ne permet d’apprendre à avoir des idées nouvelles car il n’existe pas de techniques pour cela. C’est un don, mais un don qui se cultive.
Cependant, on remarquera que beaucoup d’idées nouvelles viennent d’un besoin face à un problème : J’ai des difficultés à déplacer cette grosse pierre en la traînant, donc si j’invente la roue, cela va réduire les frottements et me permettre de la déplacer avec moins d’effort. Plus récemment, c’est en passant l’aspirateur, et en s’apercevant qu’un aspirateur perdait énormément d’aspiration dès que le sac était à moitié plein, que Monsieur James Dyson se lança dans la recherche d’un aspirateur sans sac.
La gymnastique intellectuelle consiste donc à se demander lorsqu’un problème ou un besoin survient : Y a-t-il un produit ou un service à proposer qui permettrait de résoudre ce problème ou de l’atténuer. Partant du principe que si l’on a rencontré ce problème, d’autres personnes l’ont également rencontré. Un marché existe donc forcément.
Quelqu’un y a-t-il déjà pensé ?
Une fois le problème identifié, et une esquisse de solution trouvée, la question qui arrive forcément est : Quelqu’un y a-t-il pensé avant moi ?
Internet permet de faire une première recherche. Il faut au minimum faire une recherche en français et une recherche en anglais. Si l’innovation concerne le concept d’un service, la recherche pourra s’arrêter là. En effet, un concept ne se dépose pas. On peut donc sans problème se lancer dans la phase suivante si on ne trouve aucun service équivalent. Si on trouve une société qui propose déjà ce service, rien n’est perdu. On peut en effet se poser quelques questions en observant le service déjà proposé. L’idée est elle bien exploitée, comment améliorer ce service, le service est il en place depuis longtemps. Peut-on ajouter une offre plus complète, peut-on offrir ce service à un coût inférieur, etc.
Si l’innovation concerne un produit physique, la recherche d’antériorité est plus compliquée puisqu’il faudra faire une recherche parmi les brevets d’invention. Pour cela on doit se rendre dans un premier temps sur le site de l’INPI afin de faire une recherche de brevet. Pour cela un service à la page Espacenet permet avec un moteur de recherche de visualiser les brevets déjà déposés. Cela permettra d’avoir une première approche. Mais par la suite, et avant d’engager des frais de développement, de promotion et de dépôt de brevet, il sera nécessaire de faire faire cette recherche par des spécialistes afin d’être certain que l’on ne porte pas atteinte à un brevet déjà déposé au moins en France.
Trouver dans le monde une idée qui marche :
Mais trouver une nouvelle idée viable, qui marchera et qui permettra de gagner de l’argent est très difficile et très risqué. C’est pourquoi il peut être plus simple de chercher ce qui fonctionne déjà dans les pays étrangers. Il ne faut pas s’y tromper, nombreux sont les personnes qui ont fait fortune en France en important un concept qui marche ailleurs. Cela n’enlève rien à leur mérite, et n’est pas sans risque. Un produit ou un service peut avoir beaucoup de succès dans un pays et aucun dans un autre. On ne vend pas de réfrigérateur à des esquimaux.
Les habitudes, la culture, les façons de vivre sont parfois différentes d’un pays à l’autre. Avant d’engager du temps et de l’argent pour importer des produits ou des services, il faudra donc faire un minimum d’étude de marché. Cependant rien n’est immuable, et les habitudes peuvent changées. L’important est de ne pas arriver trot tôt sur un marché.
Il y a plusieurs moyens pour trouver de nouveaux produits à importer : Internet, les salons professionnels ou grand public, les supermarchés, les magasins, les publicités dans les journaux. Il est préférable de parler la langue. Si l’on se rend dans un salon d’exposition aux Etats Unis sans savoir parler anglais il sera difficile de comprendre les produits et de rentrer en communication avec le fabricant.
Parcourir les salons et les magasins :
L’investissement en temps et en argent est de taille car il sera nécessaire de voyager pour se rendre dans des salons ou les magasins et d’ouvrir l’œil pour dénicher les produits inconnus en France. En réalité, il y en a des milliers car de nombreuses petites sociétés n’ont pas encore fait la démarche pour trouver un importateur dans tous les pays du monde. En leur proposant de devenir l’importateur ; cela leur permet d’exporter sans démarches de recherche.
Une fois le produit trouvé, commence alors la phase d’accord et de signature de contrat. Il existe sur Internet des modèles de contrat de vente en anglais entre deux parties. Mais le plus sûr est de prendre un avocat dans le pays qui pourra régler les points délicats. Aux Etats Unis, le prix pour ce genre de contrat très classique n’est pas si élevé.
Mieux vaut avoir les bonnes compétences :
Vient ensuite le problème du domaine de compétence et de l’univers dans lequel on évolue. Si un employé d’un constructeur automobile a une idée permettant de réduire la consommation d’essence, il aura toute facilité pour valoriser son innovation. En revanche, si ce même employée a une idée de service original dans le domaine de l’immobilier, il lui sera très difficile de mener son projet d’innovation jusqu’au bout.
Suivre une stratégie :
L’autre indispensable facteur pour réussir son projet, est de créer et respecter un plan d’action. A partir du moment où la solution au problème ou le bon produit est trouvé, quels moyens mettre en œuvre pour profiter de cette innovation. Faut il créer une entreprise pour exploiter le produit, vendre son idée à un industriel, breveter son produit, passer du temps à améliorer l’innovation, etc. A chaque nouveauté et à chaque profil de personne correspond une stratégie. Il ne faut pas oublier, d’autre part, que si la personne qui a eu cette idée est salariée dans une entreprise qui est dans le même domaine que cette innovation, la législation risque de lui imposer de se tourner vers son employeur en premier lieu. Et il n’est pas certain que l’invention lui appartienne entièrement. Tout dépend de son poste et de sa mission.
La Chine, terre promise de l’acheteur :
Le marché le plus dynamique actuellement est la chine. C’est donc un pays où l’on trouvera aisément des produit à importer. S’approvisionner en Chine a certains intérêts, mais a aussi quelques inconvénients.
Le choix est vaste, et les prix sont bas. Mais la qualité est à contrôler systématiquement, les frais de douane et de transport sont non négligeables, et la quantité de produits à commander est forcément élevée.
Heureusement, même si cela peut être conseillé dans certain cas, il n’est pas indispensable de se déplacer en Chine pour acheter en gros en Chine. En effet, il existe des sites énormes qui sont de véritables supermarchés en gros des produits chinois comme le site Alibaba.com. Les fabricants chinois, indiens, coréens, pakistanais, etc.. On créé une fiche pour chacun de leurs produits, avec souvent un photo une courte description, la quantité minimum à commander, un moyen pour contacter le fabricant. Rarement le prix est indiqué. Il faut donc négocier avec le fabricant, et cela se fait en anglais via le formulaire de contact mis à la disposition par le site.
Bien souvent, le problème est de juger de la qualité du produit. Il sera donc peut être nécessaire d’acheter dans un premier temps un seul exemplaire d’un type de produit chez différents fabricants. Cela à un coût, mais c’est bien moins coûteux que de se rendre en Chine.
Le paiement se fait par virement bancaire avant livraison. On peut payer à la commande pour les petites sommes, et utiliser une lettre de crédit documentaire ou le site Escrow.com pour les sommes plus importantes. Le site Escrow, drôle de nom pour un francophone, est un intermédiaire de confiance. L’acheteur lui verse la somme, et dès que Escrow a cette somme, il le signale au fournisseur. Le fournisseur expédie alors le produit et peut récupérer le paiement.
Le produit de niche peut être une bonne idée :
Il ne faut pas croire que les meilleurs résultats de vente s’obtiennent en vendant des produits grand public à fort pouvoir de diffusion. Il est préférable parfois de vendre des produits très spécialisés que l’on appelle produit de niche. Un produit de niche aura peu de concurrents et les clients seront peu nombreux et se trouveront facilement.
Par exemple si l’on vend un produit technique qui facilite le travail des maisons de retraite, il suffira de lister les maisons de retraite, de les contacter, de leur rendre visite dans toute la France pour produire une action commerciale efficace.
A l’inverse, si l’on désire vendre des téléphones portables, on sera confronté à une multitude de concurrents qui disposent de moyens commerciaux très supérieurs aux vôtres.
Trouver des débouchés :
Un des points qui devra faire partie du plan d’action concerne la façon de vendre le produit ou le service. Cela dépend en réalité du produit lui-même. Un certain type de produit doit se vendre via un commercial qui se déplace, un autre type de produit est bien adapté à une vente par correspondance. Il faudra alors construire un site Internet ou construire une boutique en ligne
Ne pas hésiter à vendre l’affaire :
La finalité de monter une affaire qui marche est de gagner de l’argent. Elle peut être aussi de la vendre au bon moment. Souvent l’évolution des entreprises suivent la même courbe d’évolution et d’investissement. Des investissements au départ, une bonne rentabilité, et à nouveau des investissements importants. C’est avant cette troisième phase qu’il peut être intéressant de bien vendre une activité. Il ne faut en effet pas attendre le déclin d’une entreprise par manque d’investissements lourds. Car il en va de même dans la nature et dans les affaires, rien n’est immuable, tout évolue, nais et meurt.
Vendre son entreprise vite et bien :
Lorsque son entreprise est fleurissante, il n’est pas idiot de la vendre. L’inverse est moins astucieux. Mais lorsque l’on vend une entreprise, on peut commettre de lourdes erreurs.
A moins d’avoir un acheteur qui vous contacte en vous proposant directement un prix que l’on ne peut pas refuser, ce qui est rare, la bonne méthode est d’évaluer l’entreprise et de proposer un prix à l’acheteur. Il faudra donc l’évaluer. Mais pour une jeune entreprise, il est difficile de se baser sur son chiffre d’affaire. Il faudra donc se baser sur son potentiel. Le vendeur listera donc dans un tableau à la fois tous les investissements matériels et immatériels faits déjà dans l’entreprise, et les potentiels de développement. Chaque ligne sera valorisée généreusement. Par exemple nous parlions plus haut de la recherche d’un produit qui puisse se vendre en France, étude de marché, négociation, etc. Ce poste peut être valorisé. Ne pas hésiter à tout compter afin d’arriver à un chiffre de vente important. Si le montant final vous convient, montrez le tableau à l’acheteur. La balle sera dans son camp.
L’autre règle importante si un acheteur se présente, est d’aller vite. Un acheteur a envie de votre entreprise, n’attendez pas qu’il change d’avis.
Deux règles donc : Evaluer son entreprise sur des bases précises même surévaluées, et ne pas attendre que l’acheteur offre un prix, aller vite.
Fortune faite, il ne vous restera ensuite qu’à aller vous reposer sur une plage de sable fin sous les tropiques en réfléchissant à un nouveau projet pour une nouvelle aventure !